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Actualités Tech et startup

Passer du salariat à l’entrepreneuriat ? Julien Foussard nous donne ses conseils

Vous hésitez à changer votre statut en passant de salarié à entrepreneur ? Vous êtes inquiet des risques que cela comporte et vous vous posez des questions ? Vous ne savez pas par où commencer et vous interrogez sur la marche à suivre ?

Julien Foussard répond à vos questions dans cet article et vous aide à franchir le pas vers l’entrepreneuriat.

Apprendre à vendre ses compétences : Julien Foussard nous conseille sur les bons réflexes à adopter

Julien Foussard souligne en premier lieu que l’inquiétude la plus courante parmi les personnes hésitant à passer du statut de salarié à celui d’entrepreneur est de ne pas être en mesure de « se vendre » auprès de leurs prospects.

Spécialiste de l’entrepreneuriat, Julien Foussard nous conseille aujourd’hui sur la marche à suivre.
Il est selon lui essentiel de commencer par réfléchir précisément aux compétences que vous souhaitez vendre. En affichant un titre précis, vous pouvez identifier des missions qui vous correspondent précisément mais également réduire votre champ de compétence. Par exemple, si vous souhaitez effectuer des missions dans le domaine du web et vous définissez comme « développer web » vous ne serez probablement contacté que pour des missions de code.

Si vous vous définissez plutôt comme « consultant web », vous pourrez élargir le cadre de vos missions.
Par ailleurs, Julien Foussard, insiste sur le fait de choisir des missions qui vous correspondent le mieux et vous plaisent. Il est également important de se rassurer quant à la faisabilité de votre statut d’entrepreneur. Pour cela, n’hésitez pas à effectuer quelques premières missions en parallèle de votre contrat de salarié, si le temps vous le permet. Cela vous permettra de toucher du doigt la façon dont s’organisera votre future vie d’entrepreneur et de décider si le rythme et le type de missions proposées vous conviennent.

Ce test permettra également de vous apprendre à gérer les premières contraintes de l’entrepreneuriat.

Julien Foussard rappelle en effet que le statut d’entrepreneur n’est pas fait pour tout le monde : il nécessite une grande organisation, une rigueur ainsi qu’un effort de concentration sur l’aspect administratif. Sans service RH pour vous épauler, vous devrez gérer vous-même vos factures ainsi que le paiement de vos charges, la souscription à une mutuelle etc.

Pour identifier les premières missions qui pourraient vous correspondre, Julien Foussard vous recommande de passer par les plateformes de mise en relation en ligne.

Savoir s’organiser dans le temps et dans l’espace : des données fondamentales selon Julien Foussard

Une des inquiétudes qui peut arriver lorsque l’on passe du statut de salarié à celui d’entrepreneur est de ne pas réussir à gérer son temps de travail et ne pas se sentir bien dans l’espace dans lequel on travaille.

Au niveau du rythme de travail, si vous avez été habitué pendant plusieurs années à des horaires de bureau classiques, il peut être déstabilisant de se retrouver libre d’organiser soi-même son agenda et son emploi du temps. Julien Foussard préconise d’adopter un rythme de travail régulier en se fixant de « vrais » horaires afin de rester productif et efficace. Par ailleurs, sur certaines missions il vous arrivera très probablement de facturer votre client en fonction du temps de travail passé sur un projet. Il est donc indispensable que vous vous dotiez d’un outil vous permettant de suivre et d’évaluer votre temps de travail.

Par ailleurs, vous ne serez probablement plus amené à travailler depuis un bureau fixe mais pourrez travailler de n’importe où. Afin de garder une distance entre la vie personnelle et professionnelle, y compris dans votre espace de travail, Julien Foussard vous recommande de travailler au sein d’un espace de coworking. Le fait de travailler seul depuis chez soi peut entraîner une baisse de productivité et le fait d’être entouré de personnes en train de travailler peut vraiment créer la différence.
Pour conclure, Julien Foussard se veut optimiste sur l’avenir des entrepreneurs : les entreprises sont de plus en plus nombreuses à recourir à des Freelance pour effectuer des missions tandis que les plateformes de mise en relation se multiplient.

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Actualités Digital

Julien Foussard analyse le développement de la digitalisation sur le quotidien des salariés

La digitalisation des entreprises est au centre des avancées de la société en matière de numérique.

L’utilisation des outils technologiques, la numérisation des processus sont autant de paramètres qui bousculent le quotidien des salariés.

Julien Foussard souligne que, face à ce phénomène, les pratiques et les attentes des salariés au travail sont bouleversées.

Julien Foussard analyse le rapport au travail des salariés

Julien Foussard revient en premier lieu sur les conséquences qu’implique la transformation digitale pour les salariés au quotidien.

La digitalisation des activités permettrait tout d’abord, à un niveau global, la création de nouvelles activités, de nouveaux emplois et une dynamisation de l’économie.

Elle entraîne des changements majeurs au sein d’une organisation, à la fois pour les collaborateurs et les managers. Julien Foussard considère que la transformation numérique doit être analysée comme une opportunité pour évoluer.

En utilisant de nouveaux outils, les salariés voient leurs compétences ainsi que leurs attentes évoluer.
Les outils numériques permettent aux salariés d’organiser différemment leur travail : ils gagnent en autonomie ainsi qu’en liberté, à la fois dans l’organisation de leur agenda ainsi qu’au niveau de leur présence physique.

Cette nouvelle façon de travailler n’est pas sans conséquence sur le travail des collaborateurs puisqu’il apparaît que l’autonomie et la flexibilité des salariés seraient une source de motivation au quotidien.

Par ailleurs, Julien Foussard souligne que la digitalisation des activités entraîne une demande plus importante de partage à plusieurs niveaux : information, formation, ressources, création de liens font partie des demandes des collaborateurs.

Si cette forme de travail est généralisée dans les startup, qui ont démocratisé depuis plusieurs années ce type d’organisation, Julien Foussard souligne qu’il est de plus en plus prégnant dans les plus grandes entreprises également.

Toutefois, la digitalisation d’une structure ne se met pas en place en une journée. Elle implique une refonte de plusieurs paramètres.

Julien Foussard insiste sur le nécessaire accompagnement des collaborateurs

Si l’introduction de nouveaux outils et de nouvelles méthodes de travail est susceptible de créer une nouvelle autonomie et une évolution de la culture de l’entreprise, il faut toutefois veiller à accompagner les changements.

En effet, Julien Foussard souligne que l’acquisition de nouvelles compétences et de nouvelles façons de travailler est également susceptible de créer de nouvelles attentes.
Les changements au sein de l’entreprise doivent être accompagnés de manière à éviter des résistances au sein de la structure et de s’assurer que la transformation soit comprise par tous.

Par ailleurs, il est impératif d’adapter l’accompagnement en fonction de la taille de l’entreprise, de ses besoins et perspectives de développement.

À titre d’exemple, les collaborateurs et managers doivent être formés aux outils digitaux, à la prise de poste à distance (dans le cadre du télétravail par exemple), aux avantages et inconvénients de la transformation numérique.

Julien Foussard ajoute également qu’au-delà de la formation et de l’accompagnement, ce qui compte est la volonté des collaborateurs à être agiles, flexibles et autonomes sur leurs missions.

La transformation numérique a été accélérée en raison de la crise sanitaire mais celle-ci doit tout de même être mise en place étape par étape.

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Actualités Tech et startup

Julien Foussard analyse le rôle et l’avenir des deep tech

C’est un terme de plus en plus commun : pleines de promesses, les deep tech seraient considérées comme l’avenir du digital. Mais qu’en est-il réellement ? Julien Foussard revient sur les questions propres à ce secteur, qui a connu une augmentation de ses investissements de 22%.

Julien Foussard revient sur la deep tech et les secteurs qu’elle englobe

Julien Foussard commence par rappeler que l’ambition associée aux deep tech est d’aller au-delà des limites technologiques.

Il s’agit alors de projets soutenus par des laboratoires ou même des entreprises prônant l’innovation comme maître mot.

Julien Foussard parle même d’ « innovation de rupture » pour qualifier ces nouvelles technologies qui touchent à tous les domaines : changements au quotidien, environnement, santé, secteur industriel etc.

Pourquoi avoir choisi le terme de « deep tech »? Julien Foussard souligne que le terme « technologie » ne veut plus dire grand chose à l’heure où les réseaux sociaux, les smartphones et autres gadgets sont présents partout.

La particularité des deep tech est qu’elles impliquent un long processus de recherche et développement afin d’être commercialisables et visibles sur le marché.

Le temps de développement d’une deep tech varie en fonction du secteur dans lequel elle se développe.

Julien Foussard souligne que les secteurs de développement des deep tech sont multiples : intelligence artificielle, chimie, électronique en font partie.

Le spécialiste de la tech ajoute une évolution dans les financements liés aux deep tech : il apparaît que les grands groupes avaient dans les années 80/90 le monopole sur ce secteur puisqu’ils étaient les seuls à bénéficier des ressources et des moyens nécessaires. Désormais, certaines startup et plusieurs centres de recherche parviennent à financer de tels projets.

Comment les deeptech sont-elles financées ? Julien Foussard nous livre ses réponses.

Julien Foussard explique la façon dont sont financées les innovations

Les investissements permettant le financement des deep tech sont conséquents : des levées de fond plusieurs années sont nécessaires et le discours doit être convaincant. Par ailleurs, afin de montrer le sérieux du projet et la croyance en sa réussite, il semble nécessaire d’avoir quelques fonds disponibles.

En outre, Julien Foussard souligne que certains pays sont considérés comme de véritables champions de la deep tech à l’image des Etats-Unis et de la Chine qui sont considérés comme de véritables concurrents dans ce domaine. Les Etats-Unis apparaissent toutefois comme des leaders puisqu’ils comptent plus de 4000 entreprises spécialisées dans les deeptech.

Le rapport entre les deux pays mérite d’être analysé selon Julien Foussard : si les Etats-Unis comptent un grand nombre d’entreprises, la Chine investit des sommes plus importantes.

Face à ces deux mastodontes, il faut souligner la bonne place de l’Europe qui, bien qu’elle ne puisse pas rivaliser avec la Chine et les Etats-Unis pour le moment, bénéficie de bonnes universités ainsi que d’ingénieurs et de chercheurs brillants.

Au sein de l’Europe, les pays les plus prometteurs sont l’Allemagne et le Royaume-Uni qui se classent juste avant la France.

Julien Foussard conclut en soulignant que BPI France avait annoncé souhaiter faire de la France une « deep tech nation » d’ici 2023.

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Actualités Digital

Quel déploiement pour la 5G ? Julien Foussard fait le point

Lors de son discours devant les entrepreneurs de la French Tech, Emmanuel Macron a indiqué que la France se préparait à l’arrivée prochaine des réseaux 5G.

Selon le Président de la République, l’arrivée de la 5G sur le territoire répond aux besoins en innovation de l’Hexagone.

Julien Foussard revient sur les propositions avancées par Emmanuel Macron et sur le plan de relance pour le numérique.

« Le tournant de l’innovation » analysé par Julien Foussard

Depuis plusieurs années déjà, l’arrivée de la 5G sur le territoire français provoque un vaste débat.

Si les entrepreneurs, notamment de la Frenchtech, y voient une avancée considérable, d’autres dénoncent les risques environnementaux et sanitaires qu’elle implique.

Julien Foussard soutient les propositions faites par Emmanuel Macron qui considère que la 5G permettra de « prendre le tournant de l’innovation » sur le territoire.

La répartition des fréquences de cette nouvelle technologie sera définie d’ici la fin du mois.
En tant que pays des Lumières, pionnier dans l’innovation, Julien Foussard estime que la France doit poursuivre sur la voie du progrès tout en adressant les problématiques liées à l’écologie et aux problématiques environnementales.

Julien Foussard rappelle que les opposants au projet dénoncent le manque de consultation publique et souhaitent la tenue d’un débat public ainsi qu’un moratoire.

Par ailleurs, le Président de la République a annoncé un plan de relance pour le numérique à hauteur de sept millions d’euros. Il sera dédié au secteur des technologiques afin d’opérer une transition vers le numérique.

Julien Foussard souligne également la volonté de développer une Europe numérique souveraine, en mettant un terme à la domination des GAFA dans le secteur, notamment au niveau du cloud.

Pour appuyer son discours, Emmanuel Macron, s’est basé sur une étude détaillant les conséquences sanitaires de la 5G, qui n’empêchent pas son déploiement selon le Président.

Julien Foussard détaille les conclusions de ce rapport lié au déploiement de cette technologie inédite.

Julien Foussard détaille le rapport d’expertise lié à la 5G

Julien Foussard souligne que les conclusions du rapport reviennent sur les risques sanitaires liés au déploiement de la 5G.

Il apparaît en effet que le danger pour la santé humaine n’est pas avéré en l’état actuel tandis que les pays dans lesquels la 5G a déjà été déployée n’ont pas relevé de problème sanitaire à ce stade.

Julien Foussard souligne ainsi que les autorités n’ont pas de raison de repousser le déploiement de la 5G bien que la communication et la transparence à ce sujet pourraient être améliorées en direction des associations et des citoyens.

Par ailleurs, l’entrepreneur rappelle que le déploiement de la 5G est un projet de longue haleine sur lequel travaillent des experts depuis quatre ans, en lien avec l’Union Européenne.

Sur le volet environnemental, Julien Foussard indique que des mesures sont destinées à diminuer l’empreinte du numérique sur l’environnement.

De plus, Julien Foussard rappelle que les avantages liés au déploiement de la 5G sont considérables.

En premier lieu, les débits seront considérablement augmentés : les débits seront 10 fois plus rapides que la 4G, de même que la réactivité et les capacités de connectivité.

Enfin, il faut souligner une diminution de la consommation d’énergie qui permettra une plus grande autonomie de la batterie.

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Actualités Tech et startup

La régulation des entreprises technologiques est-elle possible ? Julien Foussard nous répond

Julien Foussard, investisseur et entrepreneur spécialiste de la tech, revient sur les revendications de certains professionnels au sujet des entreprises technologiques.

Il apparaît en effet que l’utilisation des données personnelles est un sujet d’inquiétude de plus en plus important parmi eux.

Face à la domination des GAFA, une régulation du secteur est demandée par plusieurs professionnels.

Julien Foussard revient sur la domination des GAFA

Depuis plusieurs années maintenant, les GAFA sont considérées comme des mastodontes de la tech.

La période de confinement ainsi que la crise qui en a découlé n’a fait que confirmer leur domination sur le marché.

En effet, alors que la très grande majorité des entreprises traversent une crise économique sans précédent, Amazon, Facebook, Google et Apple dénotent par leur croissance et les progrès enregistrés.

À titre d’exemple, Amazon dont l’existence remonte à vingt-six ans, a augmenté ses ventes de 40% pendant le confinement atteignant un total de 88 milliards de dollars (le résultat était de 63 milliards l’année précédente).

Par ailleurs, 175 000 nouveaux salariés ont été recrutés au cours des derniers mois. Julien Foussard souligne que cette situation est sensiblement différente de celle connue par des milliers d’autres entreprises dans le monde contraintes de fermer.

Ces résultats peuvent s’expliquer par la nature des services rendus par les GAFA relève Julien Foussard.

En effet, pendant le confinement, les réseaux sociaux, le web ainsi que le commerce en ligne ont joué un rôle phare permettant à tous de maintenir le lien avec leurs proches, d’exercer leur travail à distance et d’être connecté avec le monde extérieur.

De plus, si les réseaux sociaux, à l’image de Facebook, craignaient une baisse des revenus publicitaires, le constat est tout autre : le confinement a provoqué une hausse des contenus publicitaires et des revenus associés (en hausse de 11% par rapport au dernier semestre).

Julien Foussard ajoute également que le besoin d’équipements technologiques, tels que les ordinateurs et les téléphones, a entraîné une augmentation des ventes d’Apple : au deuxième semestre la firme a connu des revenus estimés à 60 milliards de dollars.

Face à la domination de ces groupes, certaines voix se font entendre afin de régulariser le secteur. La libre-concurrence ainsi que la protection des données personnelles sont des sujets évoqués par les professionnels qui plaident pour l’instauration de règles.

Julien Foussard analyse les demandes de régulation des géants de la tech

Julien Foussard débute son analyse par un chiffre révélateur : 81% des personnes interrogées lors d’une étude menée par Index Venture et Qualtrics considèrent que les activités des géants du web devraient être davantage contrôlées.

Les sujets appelés à être davantage régulés touchent à l’utilisation des données personnelles, la modération des contenus ainsi que la propagande et les fake news.

La puissance opérée par les mastodontes de la tech, y compris dans l’influence de l’opinion publique, peut effrayer une partie de la population.

Julien Foussard indique ainsi que plus de la moitié des répondants considèrent qu’un démantèlement des entreprises de la tech devrait être envisagé si celles-ci prenaient une place trop importante.

Un des points inquiétant les citoyens est également le manque de connaissances des parlementaires sur ces sujets qui ne paraissent pas à même de les contrôler.

Par ailleurs, au-delà des résultats obtenus par ces entreprises il est important d’étudier l’image qu’elle renvoie dans l’opinion publique.

Il apparaît ainsi que si Google et Netflix sont plutôt bien perçus dans l’opinion publique, en raison de la fidélité à leur mission initiale, Facebook est moins bien perçu. Julien Foussard rappelle alors les nombreux scandales qui ont affecté le réseau social et notamment Cambridge Analytica.

Pour Julien Foussard, il semble important que les géants de la tech soignent leur image auprès de l’opinion publique.

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Actualités Digital

Quel positionnement pour la France en termes de compétitivité numérique ? Julien Foussard nous répond

La transformation digitale des entreprises a été accélérée au sein de nombreuses structures en raison de la crise sanitaire. Julien Foussard souligne qu’un grand nombre d’entre elles se sont rendues compte de l’impératif de se doter d’outils et de processus digitaux pour leur avenir.
Depuis deux ans déjà, la place de la France évolue en termes de compétitivité numérique, elle apparaît désormais comme une championne dans ce domaine.

Julien Foussard revient sur la progression digitale de La France 

Une étude récente a analysé les dernières évolutions connues par les pays du monde entier en matière de compétitivité numérique.

Il apparaît alors que si les pays les plus puissants du monde numérique sont la Suède, les Etats-Unis ou encore Singapour, d’autres pays, comme La France, commencent à les rattraper.

La France serait même en tête du groupe appelé « les digital risers » au sein du G7 grâce à sa progression en matière de compétitivité numérique.

Julien Foussard souligne toutefois que deux tendances sont à prendre en compte dans l’évolution du classement : la perte de vitesse des Etats-Unis ainsi que la montée en puissance de la Chine.

Au sein du G7, il faut également souligner que l’Allemagne et l’Italie ont eux aussi reculé.

Julien Foussard souligne alors que les dénominateurs communs entre tous les pays ayant connu une progression de leur position sont axés autour de la numérisation et de l’entrepreneuriat.
En effet, il semblerait que les pays ayant investi dans les jeunes entreprises et ayant développé des programmes phares à l’image de la French Tech ont connu une augmentation de leur compétitivité numérique.

Au niveau des points forts de la France on note son engagement dans le développement d’innovations, notamment au niveau des technologies numériques. L’investissement prévu dans ce domaine est de 1,5 milliard d’euros d’ici 2022.

Julien Foussard rappelle les secteurs dans lesquels la France est engagée : mobilité, environnement, sécurité et santé notamment.

Par ailleurs, a également été créé un Fonds pour l’innovation et l’industrie destiné à financer plusieurs projets.

Si la France remonte progressivement dans les résultats, il faut toutefois souligner qu’elle a encore de nombreux efforts à fournir afin de rattraper les leaders.

Les points sur lesquels la France peut s’améliorer présentés par Julien Foussard

La France manquerait de ressources, et notamment de diplômés, dans le domaine des nouvelles technologies.

Si une très grande majorité de la population possède des compétences numériques, plusieurs entreprises se retrouvent face à des difficultés de recrutement lorsque les postes sont trop techniques.

En effet, la proportion de diplômés dans ce domaine est plus faible que la moyenne européenne.

Par ailleurs, Julien Foussard souligne que peu d’entreprises proposent la vente en ligne de leurs services et peu d’entre elles investissent les réseaux sociaux.

Il faut préciser que la taille des entreprise a des conséquences sur la vente en ligne : si 44% des grandes entreprises vendent en ligne, seulement 15% des petites et moyennes le font.

Julien Foussard note toutefois une avancée notable pour la France dans le domaine de la compétitivité numérique : près de 100% des ménages sont connectés contre 97% au niveau européen.

De plus, la 5G devrait être prochainement disponible dans les grandes villes et sur les grands axes d’ici 2025.

Pour conclure, Julien Foussard souligne que la compétitivité numérique de la France ne pourra progresser que si les entreprises et la population s’emparent entièrement des nouvelles technologies et que tous les secteurs bénéficient de la numérisation.

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Actualités Digital

Comment sécuriser les organisations et leurs données ? Julien Foussard nous répond

Suite à la crise sanitaire et au confinement généralisé, les entreprises ont eu massivement recours au télétravail.

Julien Foussard souligne alors que celles qui avaient déjà opéré la digitalisation de leurs activités ont pu s’organiser plus facilement que les autres afin de maintenir leurs activités.

La question se pose toutefois aujourd’hui de la sécurité des organisations et de leurs données, alors qu’un grand nombre de salariés sont toujours en télétravail ou alternent avec leur présence au bureau.

Julien Foussard alarme sur le nombre croissant de cyber attaques 

Frappées par la crise de plein fouet, les entreprises ont eu recours aux outils technologiques et au digital afin de poursuivre le plus normalement possible leurs activités.

Grâce aux dernières innovations technologiques, les salariés sont parvenus sans contrainte à travailler depuis leur domicile, et nombre d’entre eux poursuivent toujours dans cette voie en ce moment.

La digitalisation des activités permet certes le travail à distance mais elle implique également un risque pour les organisations, plus faciles d’accès pour les hackers.

Le nombre d’attaques appelées « phishing » sont de plus en plus importantes pour les entreprises et les méthodes des hackers de plus en plus travaillées.

À titre d’exemple, certains pirates n’hésitent pas à utiliser de fausses notes internes relatives à l’application des protocoles sanitaires ou des mesures RH pour récupérer des données et installer des logiciels espions sur le matériel de certains salariés.

Julien Foussard relève que les risques sont d’autant plus importants à l’heure actuelle que l’utilisation massive des clouds par de nombreuses entreprises constitue une faille importante, de même que l’utilisation de réseaux non-sécurisés pour le travail à distance.

Face à ce constat alarmant, Julien Foussard incite les entreprises à la vigilance et à la mise en place d’outils et de process adaptés afin de sécuriser au maximum les organisations, leurs données ainsi que leurs salariés.

Julien Foussard conseille sur les règles d’or à appliquer

Dans ce contexte particulier, Julien Foussard, spécialiste de la tech et de la transformation digitale, conseille aux organisations la mise en place d’une authentification à plusieurs facteurs (MFA) afin de faire face aux potentielles attaques.
Par ailleurs, il semble fondamental que les entreprises forment leurs salariés à la cyber hygiène en leur indiquant les bonnes pratiques. La formation à ce sujet peut prendre différentes formes : il existe des outils virtuels gratuits ou des programmes de formation plus poussés. Selon Julien Foussard, l’essentiel est de choisir la méthode qui convient le mieux à la taille de votre entreprise. Peut également être imaginé l’envoi régulier d’une note interne, de façon pédagogique et synthétique, afin de rappeler les règles d’or et les bons gestes à adopter en matière de sécurité.

De plus, dans le cadre du télétravail, l’utilisation d’un VPN semble indispensable afin d’établir une connexion privée sécurisée.

Julien Foussard souligne également que plusieurs spécialistes recommandent d’adopter la position du « zéro trust ». Cette posture implique une méfiance extrême au point de ne se fier à personne, y compris aux salariés du réseau.

Julien Foussard considère en effet que la prise de risque dans le contexte actuel doit être moindre.

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Actualités Tech et startup

Julien Foussard revient sur les différentes étapes pour organiser une levée de fonds

En tant qu’investisseur, entrepreneur et spécialiste de la tech, Julien Foussard est un habitué des levées de fond.

Il nous décrit aujourd’hui les étapes indispensables à connaître afin d’organiser une levée de fonds.

La levée de fonds étant un moment long pouvant aller de neuf mois à un an, il est nécessaire avant de s’y engager de connaître les différentes étapes à franchir.

Julien Foussard insiste sur l’importance de la préparation

Julien Foussard nous rappelle en premier lieu que le plus important dans l’organisation d’une levée de fonds est la préparation.

Le contact avec les investisseurs n’est pas à prendre à la légère et nécessite de connaître un certain nombre de pré-requis. En premier lieu, veillez à votre présentation, sur le fond et dans la forme. Votre site internet doit par exemple être mis à jour, de même que vos différents documents doivent être travaillés.
Plusieurs documents sont indispensables dans la préparation rappelle Julien Foussard.

En premier lieu, l’executive summary qui constitue le résumé du dossier qui permettra de présenter le projet aux investisseurs et d’en évaluer la crédibilité et le potentiel. Par ailleurs, votre « pitch » ou diaporama de présentation doit avoir été préparé à l’oral de manière à ce que vous soyez certain d’être suffisamment convaincant et percutant. Le business plan est un fichier qui vous permettra de donner une présentation détaillée du projet et des tableaux d’états financiers. Enfin, Julien Foussard rappelle qu’il est indispensable que vous prépariez la « due diligence », autrement dit l’ensemble des documents annexes qui permettront de vérifier votre situation ou celle de votre entreprise.

Julien Foussard souligne également qu’il est important d’être entouré des bonnes personnes, et dans le cas d’une levée de fonds, d’experts en la matière qui sauront vous conseiller et vous accompagner. Pensez également à disposer de références clients qui pourraient être contactés.

Une fois la préparation faite, vous entrez ensuite dans la phase d’approche.

Les étapes décrites par Julien Foussard

Bien cibler les investisseurs : les conseils de Julien Foussard

La rencontre avec les investisseurs se déroule selon plusieurs étapes.

En premier lieu, il est indispensable d’établir la liste des « cibles » avec lesquelles vous souhaitez entrer en contact. Cette liste va être établie selon les critères qui les définissent ainsi que le stade de développement de l’entreprise. Pour vous préparer à cela il est nécessaire d’être au fait des secteurs d’intérêt et des stades de maturité des entreprises dans lesquels ils ont l’habitude d’investir.

Une fois la liste des investisseurs définie, l’executive summary doit être envoyé aux investisseurs sélectionnés et le business plan aux investisseurs ayant marqué un intérêt significatif pour votre projet.

Julien Foussard vous conseille par ailleurs de présenter votre projet devant des investisseurs lors d’événements dédiés.

Enfin, l’organisation de réunions individuelles pourra être proposée aux investisseurs qui souhaitent vous rencontrer plus personnellement. Julien Foussard souligne que le premier rendez-vous peut être dans la majorité des cas décisif voire éliminatoire et qu’il est en ce sens indispensable d’y être totalement préparé.

Une fois le premier rendez-vous réussi, vous entrez alors dans une nouvelle phase d’analyse et d’approfondissement.

Julien Foussard vous recommande alors de bien préparer les rendez-vous qui suivent.

Les négociations financières et juridiques analysées par Julien Foussard

Julien Foussard commence par rappeler qu’en cas de décision favorable de la part de l’investisseur d’entrer dans des négociations plus fines, une lettre d’intention est rédigée.
C’est à travers ce document que les conditions de son intervention sont précisées : valorisation de l’entreprise, conditions juridiques et financières sont énoncées.

À la suite des négociations financières et juridiques, le closing a lieu. Il s’agit du moment où le financement est concrétisé par l’investisseur à l’occasion d’une assemblée générale extraordinaire réunie. C’est à cette occasion qu’est signé un pacte d’actionnaires qui les officialise en tant qu « associés/actionnaires » de la société.

En conclusion, Julien Foussard rappelle les différentes étapes d’organisation d’une levée de fonds. Pour la première étape, la préparation des documents et du pitch nécessite trois mois. La rencontre et les échanges sur le projet s’étendent sur une durée de trois à six mois. Enfin, la négociation et la finalisation de l’ensemble du process implique une durée de trois à cinq mois.

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Actualités Digital

Comment le digital a fait évoluer le recrutement : Julien Foussard nous répond

La transformation digitale fait partie des enjeux des entreprises depuis de nombreuses années. Le secteur RH est l’un des plus touchés par ces transformations souligne Julien Foussard.

Les méthodes de recrutement et les façons de postuler ont été profondément modifiées à l’ère digitale.

Julien Foussard revient aujourd’hui sur les évolutions du secteur, suite à l’introduction du digital.

Julien Foussard aborde les enjeux du recrutement à l’ère du digital

Julien Foussard commence par revenir sur le lien particulier entre le digital et le recrutement.

Les derniers chiffres révélés par les études à ce sujet sont sans appel : le secteur a du s’adapter aux usages les plus communs des candidats et à l’introduction de nouveaux outils et de nouvelles façons d’appréhender leur candidature.

Le digital est devenu incontournable dans la recherche d’emploi : les sites internet d’emploi sont utilisés par 96% des candidats et par 91% des recruteurs. Les réseaux professionnels sont eux davantage utilisés par les entreprises (à 73%) que par les candidats qui ne sont utilisés que par 53% d’entre eux.

Par ailleurs, au-delà des plateformes utilisées, ce sont les outils en eux-mêmes qui évoluent. Julien Foussard souligne que le téléphone est de plus en plus plébiscité dans la recherche d’emploi. Il existe toutefois un certain décalage entre les pratiques et les attentes des candidats et celles de leurs employeurs : 80% des candidats utilisent leur téléphone mobile pour consulter les offres d’emploi tandis que seulement 60% des entreprises bénéficient d’un site web ou d’une application.

De plus, les réseaux sociaux, sites internet et profils sur le net permettent désormais d’obtenir des informations sur les personnes avant même de les rencontrer.

Dans la perspective d’un recrutement ou d’une embauche, cette technique est prégnante : il apparaît que 82% des candidats cherchent des informations sur les entreprises avant de postuler tandis que 83% se renseignent sur les candidats avant de les convoquer à un entretien.

Julien Foussard souligne que cette technique est de plus en plus développée à travers des plateformes telles que Glassdoor.

Au-delà des premières prises de contact entre candidat et employeur permises par les réseaux sociaux, Julien Foussard note également que le digital a un rôle à jouer au sein de la stratégie de recrutement en elle-même.

julien foussard
L’apport du digital pour le recrutement analysé par Julien Foussard

Julien Foussard revient sur la stratégie permise par le digital 

Le digital peut apporter de nombreux avantages aux ressources humaines. Julien Foussard souligne en effet plusieurs effets par l’introduction de nouveaux outils et processus au sein des RH.

En premier lieu, Julien Foussard note que par l’introduction du digital en leur sein, les processus RH peuvent être automatisés et la performance améliorée. La digitalisation des processus peut également être un moyen de protéger les données.

Par ailleurs, l’introduction du digital au sein des ressources humaines peut être un moyen de valoriser les données et d’améliorer l’expérience des collaborateurs.
En effet, la mise en place d’une expérience collaborateur au sein des entreprises fait partie des grands défis que devront mettre en place les ressources humaines dans les années à venir.
Julien Foussard revient en effet sur ce nouveau thème en vogue au sein des entreprises.

En référence au concept « d’expérience client » qui plaçait le client au coeur des décisions, « l’expérience collaborateur » désigne l’ensemble des expériences vécues par un salarié de la signature de son contrat jusqu’à son départ.

L’idée est de satisfaire le collaborateur au maximum, de s’assurer de sa satisfaction et de son épanouissement afin d’en faire un véritable ambassadeur et promoteur de l’entreprise.
En étant motivé et épanoui, le collaborateur sera par ailleurs plus performant, productif et efficace à son travail.

Le digital peut ainsi dans ce but aider à améliorer l’expérience collaborateur et à permettre au salarié d’être davantage engagé sur ses projets.

Les outils numériques peuvent être un moyen d’accroître le dialogue entre les salariés, de mieux répartir les tâches de travail et l’organisation interne au sein d’une entreprise.

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Actualités Tech et startup

Julien Foussard analyse le succès des licornes françaises

Julien Foussard nous redonne en premier lieu la définition d’une licorne : pour rappel il s’agit d’une startup valorisée à un milliard de dollars.
La croissance des licornes peut être très importante au point de parvenir à des levées de fonds de plusieurs millions d’euros (ou de dollars) en un tour de table.
Les licornes s’assurent ainsi d’un développement pérenne selon Julien Foussard. Le spécialiste de la tech rappelle toutefois qu’une fois entrée en bourse ou rachetée, l’entreprise ne peut plus être considérée comme une licorne.

Julien Foussard revient aujourd’hui dans cet article sur les licornes françaises.

Julien Foussard aborde les objectifs des licornes

Julien Foussard commence par aborder les objectifs des licornes afin d’en comprendre les objectifs et les enjeux.

De manière générale, la première caractéristique d’une licorne est d’être parvenue à doubler tous les ans sur cinq années son chiffre d’affaires.

Au bout de sept années d’activités, la startup doit avoir atteint les 100 millions de chiffre d’affaires.

Le nombre de licornes dans le monde s’élève à environ 300 avec une répartition notamment orientée sur la Chine et les Etats-Unis.

Quelques licornes sont issues du marché français et opèrent dans des secteurs très divers : mobilité, santé, hébergement et musique.

En effet, il apparaît que Deezer, OVH, Doctolib et Blablacar sont toutes françaises.

La licorne la plus importante dans le monde est Toutiao dont l’évaluation est estimée à 75 milliards de dollars. Cette plateforme de contenus se situe juste avant Uber (USA) et Didi Chuxing (Chine).

Julien Foussard rappelle par ailleurs que le mot « licorne » a été inventé par Aileen Lee, spécialisé en capital risque. Il avait alors conduit une étude selon laquelle moins de 0,1% des entreprises dans lesquelles investissaient les fonds d’investissement obtenaient une valorisation supérieure à un milliard de dollars. La rareté de ce type d’entreprise a conduit Aileen Lee à choisir ce thème pour les définir.

Initialement, quatre critères devaient être remplis pour faire d’une entreprise une « unicorn » : être américaine, être en lien avec les nouvelles technologies, être récente (moins de dix ans d’existence) et être valorisée à plus d’un milliard de dollars.

Le classement de la France dans ce domaine pourrait être meilleur : la France ne se situe qu’à la onzième place tandis que le Royaume-Uni et l’Allemagne se placent devant.

Par ailleurs, depuis décembre 2019, la France s’est dotée d’une nouvelle licorne : il s’agit de l’entreprise Daitaku, spécialisée dans le traitement des données.
Valorisée à 1,4 milliard de dollars, la startup a connu une évolution considérable suite à l’entrée de Google au sein de son capital.

Julien Foussard revient sur le succès de la licorne Daitaku

Julien Foussard revient sur l’histoire de Daitaku : fondée en 2013 à Paris, la startup est spécialisée dans le traitement des données, du big data et de l’intelligence artificielle.

L’objectif de l’entreprise est de permettre aux novices du traitement des données de s’en saisir afin de procéder à des analyses.

Julien Foussard rappelle que plusieurs freins psychologiques persistent dans les entreprises quand on évoque le sujet de la data et du traitement des données. Daitaku souhaite ainsi lever ces obstacles et inciter les entreprises à s’emparer des nouvelles technologies et outils.

Afin d’attirer le plus grand nombre d’entreprises possible, Daitaku a fait progresser et évoluer son produit afin qu’il soit compris par le plus grand nombre de personnes possible.

Daitaku affirme qu’il est indispensable que chacun possède la bonne compréhension des outils et s’en empare.

L’intérêt des entreprises pour l’intelligence artificielle est de plus en plus importante, y compris dans les secteurs traditionnels. Daitaku possède comme clients de grands groupes à l’image de General Electric ou de Unilever, qui ont de grandes ambitions en lien avec le secteur du big data.

Pour son développement personnel, Daitaku possède elle aussi d’importantes ambitions : multiplier par deux ses revenus en 2020 et obtenir un chiffre d’affaire de plus d’un milliard de dollars.