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Comment convaincre des investisseurs ? Julien Foussard vous accompagne dans votre discours

Avoir l’envie de fonder sa startup, de monter son projet peut être tentant. Encore faut-il être en mesure d’obtenir les fonds nécessaires afin de pouvoir le financer.

Julien Foussard, en tant que spécialiste de la tech et des startup, partage aujourd’hui son expérience afin de convaincre les investisseurs de soutenir votre projet.

Valoriser votre projet, gérer votre stress, paraître sûr de soi… les conseils de Julien Foussard pour y arriver.

Julien Foussard vous explique comment valoriser votre projet

Porter un projet implique d’y travailler jour et nuit ainsi que d’être animé par une passion. Il paraît ainsi tentant, quand vous vous retrouvez face à des investisseurs, d’entrer dans les détails et de parler de votre projet pendant des heures.

Julien Foussard vous met toutefois en garde : en passant trop de temps à détailler votre projet, vous perdez les idées essentielles. Pour donner envie à vos investisseurs d’en savoir davantage il est indispensable de savoir donner en un minimum de temps les idées essentielles de votre projet tout en aiguisant leur curiosité.

Julien Foussard vous incite alors à vous entraîner à présenter votre projet en un temps maximum de cinq minutes. L’idéal est même de vous préparer à plusieurs formats afin d’anticiper les demandes de votre jury.

Plusieurs éléments dans votre présentation doivent être soulignés : essayez d’être pédagogue le plus possible afin de rendre votre présentation la plus compréhensible possible.

Par ailleurs, Julien Foussard vous incite à valoriser votre projet en insistant sur son caractère unique : vous devez montrer à vos interlocuteurs que votre idée est plus attractive qu’une autre et qu’elle vaut le coup d’être mise en oeuvre.

Dans la présentation de votre entreprise et de votre projet, veillez également à choisir le bon porte parole. Il s’agit dans la majorité des cas du CEO : il connaît vraisemblablement par coeur l’entreprise et le projet.  

De plus, Julien Foussard rappelle que le discours doit être adapté selon vos interlocuteurs. Si le fond reste le même, la forme, elle, mérite probablement plusieurs ajustements et une personnalisation.

En effet, certains investisseurs peuvent par exemple être plus sensibles à l’histoire de votre entreprise ainsi qu’à ses valeurs, tandis que d’autres seront davantage intéressés à votre ambition et à la rémunération du projet.

Toutefois, bien que vous ne présentiez pas toutes les informations à vos interlocuteurs, il est indispensable que vous ayez tous les éléments en tête prévient Julien Foussard. Votre pitch doit être adapté mais pas modifié en profondeur.

Au-delà du travail sur le fond de votre projet, Julien Foussard vous invite également à travailler sur votre expression orale et votre image.

Travailler sur son image : les conseils de Julien Foussard

Comme lors d’un exposé à l’école, l’expression orale est très importante mais peut également être une large source de stress. L’aisance à l’oral n’est pas la même pour tout le monde, de même que la gestion du stress qui doit être apprivoisée.

Si le fond de votre discours est très important, la forme l’est tout autant selon Julien Foussard.

Pour cela, il est indispensable de préparer votre apparence physique, votre diction ainsi que votre sourire. Afin de convaincre les investisseurs, il est important que vous paraissiez à l’aise et cela se travaille en amont souligne Julien Foussard.

Pour vous aider à paraître à l’aise et montrer que vous maîtrisez votre sujet sur le bout des doigts, Julien Foussard vous conseille de commencer par une phrase annonçant les informations capitales afin de poser le contexte, à la fois pour vous mais aussi pour vos interlocuteurs.

De plus, Julien Foussard vous invite à bien travailler vos chiffres-clés : être en mesure de les annoncer clairement peut faire une vraie différence auprès de vos investisseurs.

Dernier conseil de Julien Foussard : préparer une boîte à outils regroupant l’ensemble des éléments associés au projet : graphiques, photos, affiches publicitaires ou campagnes de social media peuvent être utiles. Les avoir avec vous ne signifie pas forcément que vous les présenterez mais permet, au cas où ils vous sont demandés, de prouver votre organisation et votre rigueur conclut Julien Foussard.

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La startup française Mirakl devient licorne : Julien Foussard nous raconte

La startup française Mirakl, spécialisée dans les solutions de marketplace, a levé la semaine dernière, après un cycle de quarante-trois jours, 300 millions d’euros auprès d’investisseurs prestigieux à l’image de Permira, Elaia Partners ou encore Felix Capital par exemple.

La valorisation de l’entreprise est désormais évaluée à 1,5 milliards d’euros : ce qui fait de Mirakl une licorne.

Julien Foussard revient sur cette levée de fonds.

Julien Foussard revient sur l’histoire de Mirakl

La startup Mirakl, créée en 2011 apparaît comme spécialisée dans le domaine des marketplaces.

L’entreprise s’est rendue compte, très tôt, du potentiel représenté par ce type de plateformes. Julien Foussard souligne que l’émergence de ce type de sites est consécutive à un basculement de l’économie et une généralisation de l’e-commerce.

Dans ce secteur, si Amazon fait figure de mastodonte, Julien Foussard souligne que le contexte sanitaire a provoqué une modification des modes de consommation et l’émergence de nouvelles plateformes.

Le confinement ayant provoqué la fermeture des commerces, les consommateurs se sont orientés vers les magasins virtuels afin de poursuivre leurs achats.

Alors que la plupart des enseignes ont connu une baisse significative de leur chiffre d’affaires, la firme de Jeff Bezos a elle connu une augmentation de son profit et a même du procéder à plusieurs recrutements pour tenir le rythme.

Julien Foussard rappelle par ailleurs que depuis une dizaine d’années, la startup Mirakl accompagne des grands groupes industriels français dans le développement de leur propre marketplace, à l’image de La Poste ou de Carrefour.

L’enjeu associé au développement de telles plateformes pour les grands groupes est de permettre l’accès à une offre complémentaire en proposant directement sur son site le catalogue de produits de ses vendeurs partenaires.
Par ailleurs, Julien Foussard souligne que le développement de marketplace permet à Carrefour d’ajouter plus de cent mille produits à son catalogue.

Le coeur de marché de Mirakl est constitué de plateformes orientées B2C mais l’ambition de la plateforme est également de s’orienter vers le B2B afin de favoriser le développement de services.

Julien Foussard souligne que les groupes ayant fait appel à Mirakl pour le développement de leur plateforme ont bénéficié d’une augmentation de 110% en comparaison avec l’année dernière soit un total de plus d’un milliard de dollars en volume brut de marchandises.

Au-delà des premiers développements déjà amorcés, la licorne entend se développer à l’international.

Julien Foussard analyse les ambitions de Mirakl à l’international

Afin de poursuivre son développement, Mirakl souhaite accroître son développement à l’international, malgré la volonté de maintenir la maison-mère en France.

Le CEO de Mirakl a d’ailleurs rappelé que l’entreprise était française, de même que le produit proposé.
Par ailleurs, Julien Foussard revient sur les ambitions de recrutement exprimées par Mirakl. La licorne envisage en effet de créer 1000 emplois dans les trois ans à venir. Parmi ces postes, seront créés 300 postes d’ingénieurs sur le sol français.

Le développement de Mirakl à l’étranger devrait se concentrer sur l’Amérique latine, les Etats-Unis ainsi que l’Asie.

Julien Foussard rappelle que le développement de la plateforme est déjà bien avancé : avec déjà trois cents clients à son compteur et plus de quarante-mille marchands.

Pour Julien Foussard, la plus-value représentée par Mirakl est la création d’un service unique reposant sur des nouveaux modes de consommation dont les perspectives de croissance et de développement sont infinies.

Le développement sur de nouveaux territoires constituera un nouveau challenge pour Mirakl, qui n’est pas prête de s’arrêter en si bon chemin conclut Julien Foussard.

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Passer du salariat à l’entrepreneuriat ? Julien Foussard nous donne ses conseils

Vous hésitez à changer votre statut en passant de salarié à entrepreneur ? Vous êtes inquiet des risques que cela comporte et vous vous posez des questions ? Vous ne savez pas par où commencer et vous interrogez sur la marche à suivre ?

Julien Foussard répond à vos questions dans cet article et vous aide à franchir le pas vers l’entrepreneuriat.

Apprendre à vendre ses compétences : Julien Foussard nous conseille sur les bons réflexes à adopter

Julien Foussard souligne en premier lieu que l’inquiétude la plus courante parmi les personnes hésitant à passer du statut de salarié à celui d’entrepreneur est de ne pas être en mesure de « se vendre » auprès de leurs prospects.

Spécialiste de l’entrepreneuriat, Julien Foussard nous conseille aujourd’hui sur la marche à suivre.
Il est selon lui essentiel de commencer par réfléchir précisément aux compétences que vous souhaitez vendre. En affichant un titre précis, vous pouvez identifier des missions qui vous correspondent précisément mais également réduire votre champ de compétence. Par exemple, si vous souhaitez effectuer des missions dans le domaine du web et vous définissez comme « développer web » vous ne serez probablement contacté que pour des missions de code.

Si vous vous définissez plutôt comme « consultant web », vous pourrez élargir le cadre de vos missions.
Par ailleurs, Julien Foussard, insiste sur le fait de choisir des missions qui vous correspondent le mieux et vous plaisent. Il est également important de se rassurer quant à la faisabilité de votre statut d’entrepreneur. Pour cela, n’hésitez pas à effectuer quelques premières missions en parallèle de votre contrat de salarié, si le temps vous le permet. Cela vous permettra de toucher du doigt la façon dont s’organisera votre future vie d’entrepreneur et de décider si le rythme et le type de missions proposées vous conviennent.

Ce test permettra également de vous apprendre à gérer les premières contraintes de l’entrepreneuriat.

Julien Foussard rappelle en effet que le statut d’entrepreneur n’est pas fait pour tout le monde : il nécessite une grande organisation, une rigueur ainsi qu’un effort de concentration sur l’aspect administratif. Sans service RH pour vous épauler, vous devrez gérer vous-même vos factures ainsi que le paiement de vos charges, la souscription à une mutuelle etc.

Pour identifier les premières missions qui pourraient vous correspondre, Julien Foussard vous recommande de passer par les plateformes de mise en relation en ligne.

Savoir s’organiser dans le temps et dans l’espace : des données fondamentales selon Julien Foussard

Une des inquiétudes qui peut arriver lorsque l’on passe du statut de salarié à celui d’entrepreneur est de ne pas réussir à gérer son temps de travail et ne pas se sentir bien dans l’espace dans lequel on travaille.

Au niveau du rythme de travail, si vous avez été habitué pendant plusieurs années à des horaires de bureau classiques, il peut être déstabilisant de se retrouver libre d’organiser soi-même son agenda et son emploi du temps. Julien Foussard préconise d’adopter un rythme de travail régulier en se fixant de « vrais » horaires afin de rester productif et efficace. Par ailleurs, sur certaines missions il vous arrivera très probablement de facturer votre client en fonction du temps de travail passé sur un projet. Il est donc indispensable que vous vous dotiez d’un outil vous permettant de suivre et d’évaluer votre temps de travail.

Par ailleurs, vous ne serez probablement plus amené à travailler depuis un bureau fixe mais pourrez travailler de n’importe où. Afin de garder une distance entre la vie personnelle et professionnelle, y compris dans votre espace de travail, Julien Foussard vous recommande de travailler au sein d’un espace de coworking. Le fait de travailler seul depuis chez soi peut entraîner une baisse de productivité et le fait d’être entouré de personnes en train de travailler peut vraiment créer la différence.
Pour conclure, Julien Foussard se veut optimiste sur l’avenir des entrepreneurs : les entreprises sont de plus en plus nombreuses à recourir à des Freelance pour effectuer des missions tandis que les plateformes de mise en relation se multiplient.

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Julien Foussard analyse le rôle et l’avenir des deep tech

C’est un terme de plus en plus commun : pleines de promesses, les deep tech seraient considérées comme l’avenir du digital. Mais qu’en est-il réellement ? Julien Foussard revient sur les questions propres à ce secteur, qui a connu une augmentation de ses investissements de 22%.

Julien Foussard revient sur la deep tech et les secteurs qu’elle englobe

Julien Foussard commence par rappeler que l’ambition associée aux deep tech est d’aller au-delà des limites technologiques.

Il s’agit alors de projets soutenus par des laboratoires ou même des entreprises prônant l’innovation comme maître mot.

Julien Foussard parle même d’ « innovation de rupture » pour qualifier ces nouvelles technologies qui touchent à tous les domaines : changements au quotidien, environnement, santé, secteur industriel etc.

Pourquoi avoir choisi le terme de « deep tech »? Julien Foussard souligne que le terme « technologie » ne veut plus dire grand chose à l’heure où les réseaux sociaux, les smartphones et autres gadgets sont présents partout.

La particularité des deep tech est qu’elles impliquent un long processus de recherche et développement afin d’être commercialisables et visibles sur le marché.

Le temps de développement d’une deep tech varie en fonction du secteur dans lequel elle se développe.

Julien Foussard souligne que les secteurs de développement des deep tech sont multiples : intelligence artificielle, chimie, électronique en font partie.

Le spécialiste de la tech ajoute une évolution dans les financements liés aux deep tech : il apparaît que les grands groupes avaient dans les années 80/90 le monopole sur ce secteur puisqu’ils étaient les seuls à bénéficier des ressources et des moyens nécessaires. Désormais, certaines startup et plusieurs centres de recherche parviennent à financer de tels projets.

Comment les deeptech sont-elles financées ? Julien Foussard nous livre ses réponses.

Julien Foussard explique la façon dont sont financées les innovations

Les investissements permettant le financement des deep tech sont conséquents : des levées de fond plusieurs années sont nécessaires et le discours doit être convaincant. Par ailleurs, afin de montrer le sérieux du projet et la croyance en sa réussite, il semble nécessaire d’avoir quelques fonds disponibles.

En outre, Julien Foussard souligne que certains pays sont considérés comme de véritables champions de la deep tech à l’image des Etats-Unis et de la Chine qui sont considérés comme de véritables concurrents dans ce domaine. Les Etats-Unis apparaissent toutefois comme des leaders puisqu’ils comptent plus de 4000 entreprises spécialisées dans les deeptech.

Le rapport entre les deux pays mérite d’être analysé selon Julien Foussard : si les Etats-Unis comptent un grand nombre d’entreprises, la Chine investit des sommes plus importantes.

Face à ces deux mastodontes, il faut souligner la bonne place de l’Europe qui, bien qu’elle ne puisse pas rivaliser avec la Chine et les Etats-Unis pour le moment, bénéficie de bonnes universités ainsi que d’ingénieurs et de chercheurs brillants.

Au sein de l’Europe, les pays les plus prometteurs sont l’Allemagne et le Royaume-Uni qui se classent juste avant la France.

Julien Foussard conclut en soulignant que BPI France avait annoncé souhaiter faire de la France une « deep tech nation » d’ici 2023.

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La régulation des entreprises technologiques est-elle possible ? Julien Foussard nous répond

Julien Foussard, investisseur et entrepreneur spécialiste de la tech, revient sur les revendications de certains professionnels au sujet des entreprises technologiques.

Il apparaît en effet que l’utilisation des données personnelles est un sujet d’inquiétude de plus en plus important parmi eux.

Face à la domination des GAFA, une régulation du secteur est demandée par plusieurs professionnels.

Julien Foussard revient sur la domination des GAFA

Depuis plusieurs années maintenant, les GAFA sont considérées comme des mastodontes de la tech.

La période de confinement ainsi que la crise qui en a découlé n’a fait que confirmer leur domination sur le marché.

En effet, alors que la très grande majorité des entreprises traversent une crise économique sans précédent, Amazon, Facebook, Google et Apple dénotent par leur croissance et les progrès enregistrés.

À titre d’exemple, Amazon dont l’existence remonte à vingt-six ans, a augmenté ses ventes de 40% pendant le confinement atteignant un total de 88 milliards de dollars (le résultat était de 63 milliards l’année précédente).

Par ailleurs, 175 000 nouveaux salariés ont été recrutés au cours des derniers mois. Julien Foussard souligne que cette situation est sensiblement différente de celle connue par des milliers d’autres entreprises dans le monde contraintes de fermer.

Ces résultats peuvent s’expliquer par la nature des services rendus par les GAFA relève Julien Foussard.

En effet, pendant le confinement, les réseaux sociaux, le web ainsi que le commerce en ligne ont joué un rôle phare permettant à tous de maintenir le lien avec leurs proches, d’exercer leur travail à distance et d’être connecté avec le monde extérieur.

De plus, si les réseaux sociaux, à l’image de Facebook, craignaient une baisse des revenus publicitaires, le constat est tout autre : le confinement a provoqué une hausse des contenus publicitaires et des revenus associés (en hausse de 11% par rapport au dernier semestre).

Julien Foussard ajoute également que le besoin d’équipements technologiques, tels que les ordinateurs et les téléphones, a entraîné une augmentation des ventes d’Apple : au deuxième semestre la firme a connu des revenus estimés à 60 milliards de dollars.

Face à la domination de ces groupes, certaines voix se font entendre afin de régulariser le secteur. La libre-concurrence ainsi que la protection des données personnelles sont des sujets évoqués par les professionnels qui plaident pour l’instauration de règles.

Julien Foussard analyse les demandes de régulation des géants de la tech

Julien Foussard débute son analyse par un chiffre révélateur : 81% des personnes interrogées lors d’une étude menée par Index Venture et Qualtrics considèrent que les activités des géants du web devraient être davantage contrôlées.

Les sujets appelés à être davantage régulés touchent à l’utilisation des données personnelles, la modération des contenus ainsi que la propagande et les fake news.

La puissance opérée par les mastodontes de la tech, y compris dans l’influence de l’opinion publique, peut effrayer une partie de la population.

Julien Foussard indique ainsi que plus de la moitié des répondants considèrent qu’un démantèlement des entreprises de la tech devrait être envisagé si celles-ci prenaient une place trop importante.

Un des points inquiétant les citoyens est également le manque de connaissances des parlementaires sur ces sujets qui ne paraissent pas à même de les contrôler.

Par ailleurs, au-delà des résultats obtenus par ces entreprises il est important d’étudier l’image qu’elle renvoie dans l’opinion publique.

Il apparaît ainsi que si Google et Netflix sont plutôt bien perçus dans l’opinion publique, en raison de la fidélité à leur mission initiale, Facebook est moins bien perçu. Julien Foussard rappelle alors les nombreux scandales qui ont affecté le réseau social et notamment Cambridge Analytica.

Pour Julien Foussard, il semble important que les géants de la tech soignent leur image auprès de l’opinion publique.

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Julien Foussard revient sur les différentes étapes pour organiser une levée de fonds

En tant qu’investisseur, entrepreneur et spécialiste de la tech, Julien Foussard est un habitué des levées de fond.

Il nous décrit aujourd’hui les étapes indispensables à connaître afin d’organiser une levée de fonds.

La levée de fonds étant un moment long pouvant aller de neuf mois à un an, il est nécessaire avant de s’y engager de connaître les différentes étapes à franchir.

Julien Foussard insiste sur l’importance de la préparation

Julien Foussard nous rappelle en premier lieu que le plus important dans l’organisation d’une levée de fonds est la préparation.

Le contact avec les investisseurs n’est pas à prendre à la légère et nécessite de connaître un certain nombre de pré-requis. En premier lieu, veillez à votre présentation, sur le fond et dans la forme. Votre site internet doit par exemple être mis à jour, de même que vos différents documents doivent être travaillés.
Plusieurs documents sont indispensables dans la préparation rappelle Julien Foussard.

En premier lieu, l’executive summary qui constitue le résumé du dossier qui permettra de présenter le projet aux investisseurs et d’en évaluer la crédibilité et le potentiel. Par ailleurs, votre « pitch » ou diaporama de présentation doit avoir été préparé à l’oral de manière à ce que vous soyez certain d’être suffisamment convaincant et percutant. Le business plan est un fichier qui vous permettra de donner une présentation détaillée du projet et des tableaux d’états financiers. Enfin, Julien Foussard rappelle qu’il est indispensable que vous prépariez la « due diligence », autrement dit l’ensemble des documents annexes qui permettront de vérifier votre situation ou celle de votre entreprise.

Julien Foussard souligne également qu’il est important d’être entouré des bonnes personnes, et dans le cas d’une levée de fonds, d’experts en la matière qui sauront vous conseiller et vous accompagner. Pensez également à disposer de références clients qui pourraient être contactés.

Une fois la préparation faite, vous entrez ensuite dans la phase d’approche.

Les étapes décrites par Julien Foussard

Bien cibler les investisseurs : les conseils de Julien Foussard

La rencontre avec les investisseurs se déroule selon plusieurs étapes.

En premier lieu, il est indispensable d’établir la liste des « cibles » avec lesquelles vous souhaitez entrer en contact. Cette liste va être établie selon les critères qui les définissent ainsi que le stade de développement de l’entreprise. Pour vous préparer à cela il est nécessaire d’être au fait des secteurs d’intérêt et des stades de maturité des entreprises dans lesquels ils ont l’habitude d’investir.

Une fois la liste des investisseurs définie, l’executive summary doit être envoyé aux investisseurs sélectionnés et le business plan aux investisseurs ayant marqué un intérêt significatif pour votre projet.

Julien Foussard vous conseille par ailleurs de présenter votre projet devant des investisseurs lors d’événements dédiés.

Enfin, l’organisation de réunions individuelles pourra être proposée aux investisseurs qui souhaitent vous rencontrer plus personnellement. Julien Foussard souligne que le premier rendez-vous peut être dans la majorité des cas décisif voire éliminatoire et qu’il est en ce sens indispensable d’y être totalement préparé.

Une fois le premier rendez-vous réussi, vous entrez alors dans une nouvelle phase d’analyse et d’approfondissement.

Julien Foussard vous recommande alors de bien préparer les rendez-vous qui suivent.

Les négociations financières et juridiques analysées par Julien Foussard

Julien Foussard commence par rappeler qu’en cas de décision favorable de la part de l’investisseur d’entrer dans des négociations plus fines, une lettre d’intention est rédigée.
C’est à travers ce document que les conditions de son intervention sont précisées : valorisation de l’entreprise, conditions juridiques et financières sont énoncées.

À la suite des négociations financières et juridiques, le closing a lieu. Il s’agit du moment où le financement est concrétisé par l’investisseur à l’occasion d’une assemblée générale extraordinaire réunie. C’est à cette occasion qu’est signé un pacte d’actionnaires qui les officialise en tant qu « associés/actionnaires » de la société.

En conclusion, Julien Foussard rappelle les différentes étapes d’organisation d’une levée de fonds. Pour la première étape, la préparation des documents et du pitch nécessite trois mois. La rencontre et les échanges sur le projet s’étendent sur une durée de trois à six mois. Enfin, la négociation et la finalisation de l’ensemble du process implique une durée de trois à cinq mois.

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Julien Foussard analyse le succès des licornes françaises

Julien Foussard nous redonne en premier lieu la définition d’une licorne : pour rappel il s’agit d’une startup valorisée à un milliard de dollars.
La croissance des licornes peut être très importante au point de parvenir à des levées de fonds de plusieurs millions d’euros (ou de dollars) en un tour de table.
Les licornes s’assurent ainsi d’un développement pérenne selon Julien Foussard. Le spécialiste de la tech rappelle toutefois qu’une fois entrée en bourse ou rachetée, l’entreprise ne peut plus être considérée comme une licorne.

Julien Foussard revient aujourd’hui dans cet article sur les licornes françaises.

Julien Foussard aborde les objectifs des licornes

Julien Foussard commence par aborder les objectifs des licornes afin d’en comprendre les objectifs et les enjeux.

De manière générale, la première caractéristique d’une licorne est d’être parvenue à doubler tous les ans sur cinq années son chiffre d’affaires.

Au bout de sept années d’activités, la startup doit avoir atteint les 100 millions de chiffre d’affaires.

Le nombre de licornes dans le monde s’élève à environ 300 avec une répartition notamment orientée sur la Chine et les Etats-Unis.

Quelques licornes sont issues du marché français et opèrent dans des secteurs très divers : mobilité, santé, hébergement et musique.

En effet, il apparaît que Deezer, OVH, Doctolib et Blablacar sont toutes françaises.

La licorne la plus importante dans le monde est Toutiao dont l’évaluation est estimée à 75 milliards de dollars. Cette plateforme de contenus se situe juste avant Uber (USA) et Didi Chuxing (Chine).

Julien Foussard rappelle par ailleurs que le mot « licorne » a été inventé par Aileen Lee, spécialisé en capital risque. Il avait alors conduit une étude selon laquelle moins de 0,1% des entreprises dans lesquelles investissaient les fonds d’investissement obtenaient une valorisation supérieure à un milliard de dollars. La rareté de ce type d’entreprise a conduit Aileen Lee à choisir ce thème pour les définir.

Initialement, quatre critères devaient être remplis pour faire d’une entreprise une « unicorn » : être américaine, être en lien avec les nouvelles technologies, être récente (moins de dix ans d’existence) et être valorisée à plus d’un milliard de dollars.

Le classement de la France dans ce domaine pourrait être meilleur : la France ne se situe qu’à la onzième place tandis que le Royaume-Uni et l’Allemagne se placent devant.

Par ailleurs, depuis décembre 2019, la France s’est dotée d’une nouvelle licorne : il s’agit de l’entreprise Daitaku, spécialisée dans le traitement des données.
Valorisée à 1,4 milliard de dollars, la startup a connu une évolution considérable suite à l’entrée de Google au sein de son capital.

Julien Foussard revient sur le succès de la licorne Daitaku

Julien Foussard revient sur l’histoire de Daitaku : fondée en 2013 à Paris, la startup est spécialisée dans le traitement des données, du big data et de l’intelligence artificielle.

L’objectif de l’entreprise est de permettre aux novices du traitement des données de s’en saisir afin de procéder à des analyses.

Julien Foussard rappelle que plusieurs freins psychologiques persistent dans les entreprises quand on évoque le sujet de la data et du traitement des données. Daitaku souhaite ainsi lever ces obstacles et inciter les entreprises à s’emparer des nouvelles technologies et outils.

Afin d’attirer le plus grand nombre d’entreprises possible, Daitaku a fait progresser et évoluer son produit afin qu’il soit compris par le plus grand nombre de personnes possible.

Daitaku affirme qu’il est indispensable que chacun possède la bonne compréhension des outils et s’en empare.

L’intérêt des entreprises pour l’intelligence artificielle est de plus en plus importante, y compris dans les secteurs traditionnels. Daitaku possède comme clients de grands groupes à l’image de General Electric ou de Unilever, qui ont de grandes ambitions en lien avec le secteur du big data.

Pour son développement personnel, Daitaku possède elle aussi d’importantes ambitions : multiplier par deux ses revenus en 2020 et obtenir un chiffre d’affaire de plus d’un milliard de dollars.

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Julien Foussard revient sur les levées de fond majeures du secteur de la tech

Spécialiste de la tech et entrepreneur depuis de nombreuses années, Julien Foussard revient aujourd’hui sur les levées de fond qui ont marqué le secteur au cours des derniers mois.

Rappelons également que le secteur de la tech a tiré son épingle du jeu durant la contexte sanitaire lié au covid-19.
Les GAFA notamment ont connu des records de croissance, à l’image d’Apple qui occupe désormais la place de leader à Wall Street.

Les apports financiers obtenus par les entreprises de la tech leur permettent d’accroître leur croissance sur le territoire français ainsi qu’à l’étranger.

Julien Foussard analyse les levées de fond historiques de la tech

Dans les dernières levées de fond particulièrement marquantes dans le secteur de la tech, Julien Foussard aborde en premier lieu celle de Qonto, la banque pour les professionnels qui a levé plus de cent millions d’euros grâce à Tencent et DST Global. Julien Foussard rappelle également que la startup a, depuis sa fondation en 2016, levé plus de 136 millions d’euros.

Autre levée de fonds notable, cette fois-ci dans le secteur du commerce : la startup Wynd qui a mis au point une plateforme multifonctions destinée aux commerçants pour l’encaissement, la logistique ainsi que la préparation de leurs commandes et qui a ainsi récolté 72 millions d’euros.

Dans le secteur des ressources humaines et de la gestion de paie, c’est l’entreprise Payfit qui est parvenue à lever 70 millions d’euros grâce à l’entrée dans son capital de BPI France et d’Eurazeo.

Julien Foussard souligne enfin la levée de fonds d’une autre plateforme dédiée aux services : l’entreprise Younited Credit qui a levé 65 millions d’euros (après une levée de fonds de déjà 40 millions en septembre 2017).

Enfin, deux autres entreprises ont connu des levées de fond de 40 millions d’euros, dans des secteurs très différents : Alan et Lydia.

La première entreprise est spécialisée dans le domaine de la santé puisqu’elle propose une assurance vie destinée aux entreprises et travailleurs en entreprises.
Lydia est quant à elle devenue incontournable dans le service de paiement et devrait grâce à l’argent récolté développer des services inédits tels que l’assurance mobile et les prêts instantanés.

Ces levées de fond s’inscrivent dans un contexte prometteur pour la tech : le secteur prend de plus en plus d’importance et a démontré son caractère incontournable, notamment dans le contexte sanitaire actuel. Pendant le confinement, l’ensemble des services ayant été permis à distance ainsi que l’utilisation des nouvelles technologies se sont révélés indispensables afin de maintenir le contact avec ses proches et de poursuivre ses activités professionnelles.

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La hausse des revenus des GAFA

Julien Foussard revient sur le rôle de la tech pendant le confinement 

Si Julien Foussard avait déjà abordé le rôle et les progrès permis par le digital, notamment pour les entreprises, la période de confinement a marqué un rebond de l’intérêt pour ce secteur.

Les entreprises ayant anticipé le rôle joué par les nouvelles technologies de même que le progrès qu’elles permettent n’ont pas vécu le confinement de la même manière.

De même, les entreprises spécialisées dans la tech, et notamment les GAFA ont démontré leur résistance et confirmé leur puissance.

Tandis que plusieurs secteurs d’activité ont été complètement à l’arrêt, Amazon, Facebook et Apple ont connu une importante croissance de leurs activités.

Le plus gros succès a été enregistré par Amazon qui a connu une hausse de ses ventes de 40% récoltant ainsi 88 milliards de dollars. Julien Foussard souligne par ailleurs que l’entreprise de Jeff Bezos a procédé au recrutement de 175 000 salariés au cours des derniers mois.

Pour Apple, le besoin d’échanges et de connexions avec le monde extérieur pendant le confinement a provoqué une explosion des ventes des produits phares de la marque (Mac, iPhone et iPad notamment) : l’entreprise connaît une hausse de ses ventes de 11% en comparaison avec l’année dernière et des revenus s’élevant à près de 60 milliards de dollars conclut Julien Foussard.  

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Julien Foussard analyse la position de leader occupée par Apple à Wall Street

Les géants de la tech ont confirmé leur bonne santé face à la crise : alors que l’économie mondiale est en proie à de nombreuses difficultés induites par le covid-19, les GAFA connaissent des niveaux records de croissance.

Parmi eux, Apple, dont la valeur est désormais plus chère que l’ensemble des groupes du CAC 40 (y compris réunis).

L’enseigne à la pomme est désormais la première capitalisation boursière mondiale avec 1886 milliards de dollars à Wall Street.

Julien Foussard revient sur le record historique d’Apple

Les GAFA continuent de se démarquer. Pendant le confinement dû au contexte sanitaire inédit, leurs produits et leurs services se sont révélés indispensables afin de communiquer avec le monde extérieur et de continuer à consommer.

Facebook, Amazon et Apple ont ainsi profité de résultats exceptionnels. La compagnie de Jeff Bezos ayant même du embaucher 175 000 salariés au cours des derniers mois afin de faire face à la forte demande et alors que la plupart des entreprises licenciaient leurs salariés.
C’est toutefois Apple qui fait désormais les gros titres. Le fabricant de Mac, iPhone et iPad a vu la vente de ses produits exploser pendant le confinement ainsi que l’abonnement aux services tels que le cloud ou apple music.

Ces faits expliquent aujourd’hui les résultats d’Apple à Wall Street et confirment le fait que la tech joue le rôle d’une valeur refuge.

Le titre d’Apple est désormais négocié à 435 dollars environ constituant une capitalisation de 1886 milliards de dollars.

Lors de la séance de vendredi, la firme a réalisé un record inédit en réalisant une augmentation de sa capitalisation de 172 milliards de dollars souligne Julien Foussard.

Apple enregistre ainsi une évolution considérable de sa capitalisation : elle représentait en 2005 à peine 4% du CAC 40 contre 104% actuellement.

La valeur d’Apple représente ainsi plus que l’ensemble du CAC 40.

Julien Foussard souligne que ces résultats déjouent les attentes du marché.

Des résultats inattendus pour Apple selon Julien Foussard

Julien Foussard rappelle que les incroyables résultats d’Apple à Wall Street sont pourtant inattendus.

Les prévisions des analystes envisageaient une hausse des revenus à moins de 53 milliards de dollars pour le troisième semestre. Ils atteignent aujourd’hui en réalité près de 60 milliards de dollars représentant une croissance de 11% sur un an de ses résultats.

Il faut dire que la firme a été pénalisée dans un premier temps par la fermeture de ses magasins sur l’ensemble des marchés géographiques, en raison de l’épidémie de coronavirus.

Dans un second, la marque a finalement profité d’une forte hausse de ses ventes dans le monde entier ainsi que sur l’ensemble de ses activités relève Julien Foussard.

C’est notamment les ventes d’Iphone qui ont connu la plus forte hausse (augmentation de quatre milliards par rapport aux chiffres envisagés par les analystes) pour un total de 26 milliards de dollars.

Ces résultats s’expliquent non seulement par le besoin de connexions, d’échanges et d’interactions entre les personnes confinées chez elle mais également par la mise en vente de l’iphone SE en avril.

Il faut également souligner le regain d’intérêt suscité par les tablettes et les ordinateurs de la marque.

Malgré la grande incertitude qui subsiste quant à l’évolution de la pandémie et ses conséquences sur l’économie mondiale, Julien Foussard souligne que certains analystes envisagent une capitalisation d’Apple à hauteur de 2000 milliards de dollars d’ici la fin de l’année.

Apple a annoncé que l’entreprise allait procéder à un fractionnement de ses actions afin de faire évoluer la valeur d’une action à 100 dollars environ.

Par ailleurs, les futures annonces au sujet de l’Ipad avec écran micro led et l’iPhone 12 et 12 pro devraient à nouveau avoir des répercussions positives sur l’action d’Apple conclut Julien Foussard. 

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Julien Foussard aborde la résistance des GAFA face à la crise

Tandis que la croissance de l’économie mondiale est considérablement touchée par l’épidémie de covid-19, la croissance des GAFA continue de progresser et atteint même dans certains cas des niveaux records.

Les géants de la tech ne semblent pas connaître la crise selon Julien Foussard.

Les GAFA plus puissants que jamais selon Julien Foussard

Alors que l’économie mondiale et la très grande majorité des entreprises peinent à se relever de la crise du covid-19, ayant provoqué un très net ralentissement voire même un arrêt de l’activité de certaines structures, les géants Amazon, Facebook et Apple s’en sortent très bien.

Comme l’a d’ailleurs souligné le fondateur de Facebook, Marc Zuckerberg, sans les GAFA la période de confinement n’aurait pas été la même.

Julien Foussard souligne en effet que les réseaux sociaux, les nouvelles technologies ainsi que le commerce en ligne ont permis de maintenir le lien et la communication avec ses proches ou de continuer à travailler à distance.

Dans cette perspective, les services proposés par les géants de la tech se sont révélés indispensables, répondant au besoin de connexion et d’échanges avec le monde extérieur.

Parmi les firmes connaissant la plus forte hausse de leur activité, Julien Foussard mentionne en premier lieu Amazon : l’entreprise de Jeff Bezos, fondée il y a vingt-six ans a connu pendant le confinement une augmentation de ses ventes de 40% pour un total de plus de 88 milliards de dollars (contre 63 l’année précédente).

Face à une augmentation de la demande, et alors que les magasins physiques ont été contraints de fermer ou de mettre la clé sous la porte, Amazon a du recruter 175 000 salariés au cours des derniers mois.
Malgré les dépenses effectuées par le groupe afin de s’adapter au protocole sanitaire (achats de masques, de gel hydro alcoolique et de tenues de protection pour les équipes), l’entreprise a réalisé un bénéfice de 5,2 milliards de dollars et double ainsi ses résultats par rapport à l’année dernière.
Jeff Bezos n’a pas manqué de saluer les trimestre exceptionnel réalisé par Amazon.

Outre le commerce en ligne, ce sont également les réseaux sociaux qui ont connu une forte progression de leur croissance.

Julien Foussard souligne l’utilisation en masse des réseaux sociaux pendant le confinement

Alors que Facebook craignait une diminution de ses résultats en raison de la baisse de la consommation due au confinement, Julien Foussard souligne toutefois les succès réalisés par le réseau social de Marc Zuckerberg.

julien foussard
Les succès réalisés par Facebook

Le résultat est en effet inattendu puisque le confinement a en réalité provoqué une hausse des contenus publicitaires et donc des dépenses des annonceurs permettant à Facebook de réaliser des revenus en hausse de 11% par rapport au dernier trimestre. Le réseau social connaît en effet des revenus de plus de 18 milliards de dollars et confirme sa position dominante sur le marché digital.

Julien Foussard souligne toutefois que l’utilisation des réseaux sociaux ne serait pas rendue possible sans le recours aux nouvelles technologies, délivrées en partie par Apple.

Le besoin d’échanger a été marqué pour de nombreuses entreprises ainsi que certaines familles par la nécessité de s’équiper en outils technologiques. La vente de produits tels que les Mac, les iPhone et les iPad a explosé pendant le confinement, de même que les services proposés par la compagnie de Tim Cook à l’image de apple music et du cloud.

Les revenus du deuxième trimestre de l’entreprise s’élèvent ainsi à près de 60 milliards de dollars et connaissent une hausse de 11% en comparaison avec l’année dernière souligne Julien Foussard.

Seul point noir dans la Silicon Valley : la chute du bénéfice de Alphabet (la maison mère de Google) estimée à trois milliards de dollars. Julien Foussard conclut cependant en rappelant que cette firme connaît un bénéfice de sept milliards de dollars.